Hop, nouvelle version (lien iTunes) à se caler sous les doigts de l’excellent Daedalus touch qui supporte enfin TextExpander (dans son API 2.2) sans le moindre souci. Et, bien entendu, les équivalents à la sauce Apple, Raccourcis, que j’ai fini par adopter, lassé d’attendre des jours meilleurs…!
Pour mémoire, j’ai adopté Daedalus touch sur mon mon iPad dès avril 2011 et nous vivons depuis une véritable histoire d’amour !
Je plaisante à peine, et encore moins depuis la sortie de Ulysses III sous OSX… Si je devais ne conserver qu’un seul traitement de texte sous iOS 7, c’est bien lui.
En cause…? L’option corde à linge (voir cette chronique sur urbanbike), cette distribution fabuleuse de mes fragments d’écriture et partagés entre OSX et iOS…
…Et sychro en cours avec Ulysses III…
Enfin l’accès en un appui aux menus et options qui avaient la fâcheuse habitude de rester sourds à mes sollicitations. Quel plaisir de retrouver cette barre additionnelle personnalisable (…et donc accéder à mes touches bien entendu). Bon, là, j’exagère car c’était déjà le cas malgré le passage à iOS 7…!
C’était essentiellement l’accès aux thèmes (console ou clair pour mon usage). Ou encore à l’option gros caractères (pour saisie de nuit) et, de facto, à TextExpander qui me faisait défaut ces derniers temps. J’avais réussi à modifier Daedalus touch et j’attendais que l’app soit modifiée par l’équipe des développeurs… C’est fait…!
Bref, ravi de retrouver en total état de marche cet outil indispensable qui oeuvre avec Ulysses III à la rédaction de mes futurs prix littéraires (…Prix du plus beau navet numérique. Ou encore le Prix GonCourtE, un prix auto-attribué par mes soins et délivré dans la pizzeria du coin, etc. J’déconne, CQFD…!)
Marges, usage des marges pour déplacer le pointeur, ergonomie…
Bref, là pour le coup, je suis réellement heureux même si vous en avez strictement rien à battre !
Un souci quand même à se mettre sous la dent ? Oui, juste en mode paysage, le contenu des nombreuses options de la barre additionnelle peuvent s’afficher imparfaitement. Mais il suffit de passer en mode portrait et hop. Sera corrigé prochainement. Une broutille vous dis-je !!!
Petit billet qui fait suite à celui sur Drafts…
Je devrais cesser d’osciller d’un outil d’écriture à un autre mais il est facile de faire clavier de tout écran sous iOS (…adaptation fin 2013 de l’expression “faire flèche de tout bois”…!).
Bref, depuis iOS 7 et OSX 10.9, pourquoi s’escrimer à utiliser des outils dédiés alors que Notes d’Apple est livré sous ces deux environnements avec une option clé, la synchronisation via iCloud ?!
Depuis que j’ai passé tous mes équivalents made in TextExpander sous Apple Raccourcis comme je l’ai écrit dans ce billet en fin de semaine dernière, j’ai donc accès à ces deniers partout, notamment sous Mail. Mais également sous Notes…
Et puis en lisant quelques discussions autour de l’écriture (…retour à des traitements de texte bureautique, changement d’OS, de tablette, quid d’un écran plus grand, plus petit…), je me suis dit, tant qu’à tout explorer, soyons un peu plus fous… Pourquoi pas Notes…?!
Je sais, c’est tiré par les cheveux…!

Multi-comptes, une liste d’entrée par compte et un dispositif de saisie… (avec SIRI, ici, désactivé, si besoin est)
Notes, pas que pour prendre des notes !
Prolégomènes : en testant Notes, l’utilisateur se doit d’être particulièrement vigilant et effectuer tout seul ses sauvegardes car il n’y a pas de retour en arrière en cas de suppression involontaire de fichier…! C’est binaire…

L’unique sécurité…! Un appui sur Annuler…!
Mais l’icône d’export permet d’imprimer, expédier un message et, surtout, d’envoyer le contenu en cours par Mail. Ou, mieux, de le copier pour le déposer dans un autres traitement de texte. Il est vrai que je trouve dommage que l’option Ouvrir sous… ne soit pas disponible. Mais bon !

Envoi au format texte, balisage additionnel puisqu’ajouté par vous…!
Certes, Notes est bien une application pour prendre des notes, pas pour écrire en Markdown. Sauf que cela se partage sans souci entre iPad, iPhone et Macintosh.
Et quitte à écrire des fragments qui rejoindront a terme un flux plus construit, pourquoi se priver de cet outil simple, rustique mais sacrément efficace ?!
Qui dit Raccourcis dit Markdown
Et comme nous avons accès aux équivalents de Raccourcis, pourquoi ne pas en disposer pour baliser notre texte même si cela reste bien en deçà des options de TextExpander et du positionnement du curseur juste après l’activation d’un équivalent ?
Du coup, mes équivalents pré balisés s’avèrent confortables et me permettent de gagner du temps.

Et ça s’ajoute sans difficulté…
En même temps, le balisage en Markdown n’est pas compliqué mais il est vrai qu’une barre additionnelle dans Notes avec quelques caractères utiles en sus sur chaque écran indépendamment serait une idée. Sauf que nombre de développeurs de très bons produits seraient en droit d’évoquer une concurrence peu sympathique.
Voilà, petit billet en forme de clin d’œil qui va à nouveau justifier mon immobilisme, ma non consommation de nouveaux matériels pour satisfaire mes besoins d’écriture.
Et puis, question patente, avec quelles finances…?! Phrase d’ailleurs mal orthographiée dans mes copies d’écran. Ou de l’intérêt de se relire…!!
Note de fin : l’idée d’un nouveau grospod comme le développe Christophe sur macg.co remet en selle l’un de mes plus anciens souhaits… Car, sans devenir intransportable, après le mini et le air, pourquoi pas le maxi… iPad. Ou le iPad Pro. Ah, on me dit qu’il est en production…
Test express : J’ai chargé Marvin (lien iTunes) samedi soir et ai tweeté Aussi sec sa disponibilité sur @urbanipad car il était annoncé comme temporairement gratuit…
Pas réellement l’idée de le tester immédiatement car récupération en mode opportuniste. Et puis, tout de suite, séduit juste en le lançant, pour voir…

En fait contrairement à iBooks, nettement plus ouvert. Ainsi, il est f acile de puiser dans ses propres dossiers sous DropBox mais également sur le web…

Et donc sur un excellent service comme ManyBooks qui propose près de 1450 livres en français et que j’ai évoqué ici ou là. Bon, depuis mes chroniques, le service a pas mal évolué …

je démarre pas là, l’idée étant de commencer à remplir Marvin de quelques ouvrages (l’idée de puiser dans les ePub de votre iBook sera assez vite deçevanf)… Et de commencer à lire et donc à l’utiliser…

Et tapotant en bas de la page, hop…

On dévoile les coulisses…!

Dont des préférences fort agréables (…que je vous laisse découvrir)

Bref, césure ou non, justifié ou non, interparagraphes, interligne plus espacé, marges, taille du texte, tout est à disposition pour mettre l’écran de votre iPad à votre confort de lecture…

Je glisse sur la gestion de pages et vous montre le large choix de typos…

Et préfère insister également sur ce panneau de traitement des thèmes…

Ou encore celui des gestes utilisés dans cette application, gestes que vous pouvez désactiver…

Ainsi, notez que vous pouvez désactiver l’option de réglage de la luminosité, réglage que vous pouvez atteindre via d’autres options (à défaut d’employer celles d’iOS 7)…

Hormis cela, Marvin peut vous aider à ne pas trop vous évader dans la lecture…

Prenez impérativement le temps de faire le tour du propriétaire et meme de jeter un œil dans ce qui est disponible via les Réglages de l’application. Marvin affiche le sommaire de votre ePub mais également les bookmarks et autres notes… Que vous pouvez exporter vers un traitement de texte ou par Mail.

Et bien entendu cela fonctionne comme dans iBooks…

Une sélection et…

L’option Copy + détail est juste géniale car c’est la citation suivie du nom du livre et de l’auteur… Je ne vous fais pas de dessin.

Sans oublier l’accès aux dictionnaires (que vous avez chargé sur votre iPad…?)…
Bref, à suivre…
D’ailleurs, bonne question, où sont vos livres sous OSX 10.9…? Réponse ici…
Vu la manière dont iBooks a transformé mes titres de livres, les a déplacés (…cachés dans la bibliothèque invisible de mon Macintosh) et me les rend nettement plus incompréhensibles en les renommant, je suis en droit de m’interroger sur cet excès de protection qui est dans la droite ligne de l’impossibilité, trop souvent, de copier une citation d’un livre et donc m’amène à le ressaisir (sic…!) au clavier… J’y reviendrais certainement…